La ministre Verlinden joue la carte de l'innovation avec la première maison de détention en construction modulaire préfabriquée à Genk
À Genk, le gros œuvre de la première maison de détention du pays construite à partir de modules préfabriqués est achevé. « Une méthode de construction moderne et efficace que la Justice souhaite développer davantage au cours de cette législature », explique la ministre de la Justice Annelies Verlinden. La nouvelle maison de détention de Genk pourra accueillir 40 détenus à partir de novembre.
Aujourd’hui, la ministre Verlinden a symboliquement placé l’arbre de mai au sommet du gros œuvre de la maison de détention de Genk, en compagnie de Vanessa Matz, ministre en charge de la Régie des Bâtiments, et de Wim Dries, bourgmestre de Genk.
« Cette maison de détention incarne une vision novatrice de la détention, qui met fortement l’accent sur la petite échelle, la dignité humaine et l’accompagnement », souligne la ministre Verlinden. « Elle vise à renforcer la réinsertion des détenus et à contribuer ainsi à une société plus sûre. »
Une collaboration constructive
La maison de détention de Genk sera la quatrième du pays, après celles d’Olen, de Forest et de Courtrai. Le projet est le fruit d’une collaboration étroite et constructive entre la Justice, la Régie des Bâtiments et l’administration pénitentiaire.
La ministre Verlinden : « Je tiens à exprimer ma profonde gratitude au bourgmestre Wim Dries et aux habitants de Genk. Leur ouverture d'esprit et leur engagement ont permis à ce projet d'être accueilli favorablement dès le départ. »
Pour 40 détenus condamnés à des peines de courte durée
À partir de novembre, 40 détenus condamnés à des peines de courte durée pourront, au sein de la maison de détention de Genk, mener un travail intensif sur eux-mêmes et sur leur réinsertion dans la société. Ils seront accompagnés dans cette démarche par une équipe composée d'accompagnateurs de détention, de psychologues, d'assistants sociaux et de la direction.
« Les maisons de détention sont devenues un élément essentiel de notre politique pénitentiaire », conclut Annelies Verlinden. « C’est pourquoi nous continuons à miser sur cette forme de détention à petite échelle pour les personnes purgeant une peine d’emprisonnement de trois ans maximum et présentant un faible risque pour la sécurité de la société. »
Sites supplémentaires
Au cours de cette législature, la Justice prévoit des projets supplémentaires pour des maisons de détention à Anvers, Jemeppe-sur-Sambre, Tournai, Ostende, Zelzate et Ninove. Le travail se poursuit par ailleurs sur de nouveaux dossiers et des sites additionnels.