La ministre Verlinden inaugure une nouvelle maison de transition à Hamme
La maison de transition de Hamme ouvre officiellement ses portes aujourd’hui. Il s’agit de la cinquième maison de transition en Belgique et de la deuxième gérée par la fondation « De Kansenfabriek », une organisation sans but lucratif qui œuvre pour la réinsertion positive des détenus dans la société. « Un pas de plus vers une politique pénitentiaire plus efficace et plus humaine », souligne la ministre de la Justice Annelies Verlinden.
Une maison de transition est un lieu de vie à petite échelle destiné aux détenus condamnés à de longues peines qui se trouvent dans la dernière phase de leur peine. Encadrés par des coachs et des accompagnateurs, les détenus préparent leur retour dans la société. La ministre Verlinden : « Nous les appelons ‘participants’ ; au sein d’un petit groupe de cohabitants, ils trouvent le chemin vers la formation, le travail, le logement et la reconstruction d'amitiés et de relations. »
Pour une société sûre et juste
La réinsertion et la réintégration sont en effet indispensables pour réduire la récidive et renforcer la sécurité de tous. « La détention à petite échelle constitue donc un complément important aux prisons classiques », estime la ministre Verlinden. « C’est pourquoi nous continuons à investir dans ce modèle au cours de cette législature. »
Après l’ouverture de la maison de détention d’Olen en 2025 et de la maison de transition de Hamme aujourd’hui, la maison de détention de Genk ouvrira ses portes en 2026 et des marchés pour deux maisons de transition supplémentaires seront attribués.
La ministre Verlinden conclut : « Une politique de détention humaine doit permettre aux détenus de se réinsérer dans la société à la fin de leur peine. La Justice s'engage résolument dans cette voie, pour une société à la fois sûre et juste. »